Bon Sons du Passé
May 18th, 2008 umoor|
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Pixies |
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Galaxy 92, Radio Grecque, fait le buzz avec la campagne qui suit … Il fallait oser!
Staline – I Bless America for Rock N Roll
Mao – Hard Rock is the real cultural Revolution
Hitler – Black people are the future of musique
Un peu comme "A la recherche de la nouvelle star" mais pour les guitaristes… Le rock ne serait il pas vraiment mort
Le billet Nostalgie du dimanche, peu être complété par le récit de cet énergumène, qui hormis son coté excessif et ringard n’a pas vraiment tort, Malheureusement "Rock N Roll is Dead". Ravisons nous de ce que cette époque nous à laissée, comme cet extrait du concert de Queen à Wembley!
Here comes the Bubble! En anglais bien sure! Excellent
Paroles:
“There’s absolutely no bubble in technology”
Peter thiel october 31, 2007
investor, Facebook
got me a CS degree
honor roll, MIT
moved to Palo Alto
opportunity Knocked
thought I had the perfeect plan
took a job at webvan
traded in my twenties
for a worthless pile of tech stock
Suffered throught the market crash
lost a giant wad of cash
Pink slips, burger flips
would you like some fries
happy days are here again
lary page, sergey brin
time to write a business plan
so I can be like those guys!
here comes another bubble
it’s a monster rally
all around the valley
first you need a buzzword
(Ajax)
then a second and a third
pick at least two industries
you’ll revolutionize
(newpappers + friendship bracelets)
find yourself an engineer
feed him pizza, buy him beer
(product placement : Samel Adams)
Give him just a fraction
of a fraction of the pie
need a good domain name
must be cheap, can’t be lame
something cool like
flickr, meebo, wikiyou, mahalo, bebo
“telephone” without the “t”
“digg” but with a triple “g”
make your elevator pith
(”We’re going to change the world!”)
code it up and flip the switch
(internal server error)
here comes another bubble
(VC #1: friendship bracelets and news is a game changer.)
the VCs are backing
(VC #2: The next wave of the web will be friendship bracelets.)
baby let’s get cracking
blog, blog, blog it all
blog it if it’s big or small
blog at the cineplex
(justin.tv)
blog while you’re having sex
blog in the locker room
babies blogging in the womb
blog even if you’re wrong
won’t you blog about this song?
(Yet Another Stupid Web 2.0 Video)
launch party, nicely dressed
what the point? sausage fest
blue shirt, khaki pants,
looking like a line of ants
need to get a facebook page
all these guys are half my age
twenty nice, past my prime
I feel so behind the times
here comes another bubble
(Matt is broke)
in a year we swear
we’ll all be billionaires
make yourself a million bucks
partly skill, mostly luck
now you can afford a down payment
on a small house
if you want a bigger one
hillsborough, atherton
better hoipe the same thing
happened to your spouse
IPO… luky you
have your cake and eat it too
Party yacht, party jet
why not buy a matching set?
build yourself a rocket ship
blast off on an ego trip
can this really be the end?
back to work you go again
here comes another bubble
(im in ur serverz making thingz better!!, Twitter has problems!!)
and when we are gone
(You looked better on Myspace)
this will still go on
and on and on and on and on…
Controverse sur le caractère raciste
En France, l’injure raciale est passible d’emprisonnement et d’amende[1]. Saisie sur le caractère raciste de l’expression « enculé de ta race », la 17e chambre du Tribunal correctionnel de Paris dans un jugement du 23 juin 2005 indique que l’injure n’était pas raciste intrinsèquement et relaxe le prévenu[2] :
Richard Malka, avocat au barreau de Paris commente la décision : « Le terme employé est incontestablement injurieux, ce qui n’empêche pas qu’il soit effectivement passé dans le langage courant. Les gens l’utilisent sans forcément viser la race. [...] Pour que la qualification d’injure raciale soit retenue par le tribunal, il aurait fallu que les propos visent expressément la religion ou les origines de la personne. Or, cela ne semble pas être le cas. Le tribunal n’a pas retenu le caractère raciste de l’injure, mais il ne dit pas pour autant que cette expression n’est pas injurieuse. Cette décision ne m’étonne pas. Les tribunaux prennent de nombreuses précautions sur la notion d’injure raciale. Ils ne veulent pas voir la notion de racisme étendue à tout et n’importe quoi et ne la retiennent que lorsque c’est vraiment caractérisé, que l’intention de la personne peut être prouvée. [...] Dans ce cas, un nouveau procès sous la qualification simple d’injure ne pourra pas être de nouveau ouvert, car la prescription pour ce genre de délit, dit “de presse”, est de trois mois. [...] Dans cette affaire, le demandeur s’est trompé de qualification en parlant d’injure raciale. » [3]
Michel Fize, du Centre d’ethnologie française, note, par ailleurs, au sujet de l’emploi fréquent de ce genre d’insultes chez les jeunes : « Il faut se garder pourtant de prendre les mots au premier degré. Les “Nique ta mère” et autres “Enculé de ta race” sont avant tout des joutes oratoires, la mise en scène du défi entre potes. Des codes, plus que des insultes au sens ordinaire du terme. Le ludique, ici, est plus important que le dessein de nuire, de blesser. Au demeurant, les adolescents de banlieue continuent de dire leur attachement à leur famille. » [4] Plus nuancé, un rapport de mutelles de santé sur les conflits de travail au sein de l’Éducation nationale note que les expressions à base de « ta race » gardent une composante de racisme ordinaire même s’« il s’agit moins d’un procédé de stigmatisation que d’un usage ludique de la visibilité ethnique imposé par le contexte pluriculturel des cités. »[5]
Il est à noter que le tribunal ne s’est pas prononcé sur le caractère éventuellement homophobe ou sexiste de l’injure, qui comprend le terme connoté « enculé », bien que la loi française réprime aussi ce genre de propos[6]. Toutefois, le dictionnaire de l’Académie française (« personne méprisable ou stupide ») et le Trésor de la langue française informatisé (« [Sans préjuger des mœurs sexuelles] Injure adressée à une personne considérée comme méprisable, sotte, dénuée de courage. ») donnent une acception exempte de référence à une quelconque pratique sexuelle.
L’insulte continue d’être considérée par certains comme relevant de l’homophobie, en particulier par les défenseurs de la dignité et des droits des homosexuels[7] [8].
Dominique Caubet, professeure d’arabe marocain à l’Institut national des langues et civilisations orientales, explique l’expression de ta/sa mère ou, plus violemment, en raison de sa forte « charge » sémantique, de ta/sa race, par l’influence du marocain dans les banlieues françaises. L’auteur y voit une transposition de l’emploi similaire de baba (papa) dans cette langue[9]. (L’emploi de structures injurieuses directement calquées de l’arabe ou imitant celles-ci, comme « maudite soit la religion de ta race », est attesté plus généralement dans le langage des immigrés maghrébins ou leurs descendants, y compris dans la littérature[10].)
Les expressions sa/ta race/mère s’utilisent de manière impersonnelle comme des interjections, isolées ou non :
De manière personnelle, elles viennent en complément du nom d’une insulte :
Ces expressions peuvent venir en complément d’objet direct d’un verbe normalement intransitif, que ce soit sous forme personnelle ou non :
Dans ce dernier cas, l’emploi de l’expression peut être laudatif (« déchirer sa race ») ou dépréciatif (« barre ta race »). « Sa mère ou sa race s’utilisent donc pour marquer l’intensité, le haut degré, et fonctionnent comme particule énonciative. » (Dominique Caubet, ibid.)
Le sens de « race » est variable en français contemporain des cités, où il peut revêtir le sens de « genre » (« Il était menteur comme tous ceux de sa race »), en plus de celui communément accepté[12].
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